Pratiques durables Halle’ternativ

Pratiques durables au quotidien, partout.

Se senbiliser aux pratiques durables en apprenant à utiliser les circuits-courts et en s’appliquant aux Bonnes Pratiques d’Hygiène, comme au concept zéro déchet…

Pratiques durables et tendances

Le vrac et les contenants durables

Pratiques durables de A à Z : chaque achat appelle la réflexion car chaque geste peut faire la différence. En conséquence acheter en vrac, penser aux consignes et préférer les contenants en verre ou en inox.
Sinon cibler les produits emballés dans des contenants vraiment réutilisables, compostables ou recyclables.

Cependant apprendre à bannir enfin le film alimentaire, l’aluminium et le plastique. Plusieurs alternatives existent.

Attention ! Trop de pertes sont relevées lors des achats. Acheter en vrac, ne veut pas dire mettre à sac le rayon.

pratiques durables

Légumes frais et sains

Bien entendu des produits bio donc des circuits courts sans quoi aucune pratiques durables de fond. De ce fait les AMAP et le marché des producteurs sont nos premiers alliés.
En résumé tenter de réduire l’empreinte carbone avec des produits frais, de saison, provenant de l’agriculture biologique locale, voire de la permaculture. Surtout équilibrer ses menus.

Donc les circuits-courts

Parce que moins de logistique déployée pour vous fournir en légumes, veut dire moins d’empreinte carbone.

Zéro déchet et no gâchis

Enfin pratiques durables signifie aussi pas de gâchis en commençant par acheter et cuisiner les quantités justes. Mais notamment en évitant ou en réduisant carrément ses déchets, sinon les trier correctement.

Le « Trashcooking »

Sans équivoque une cuisine en vogue qui fait parler des pratiques durables. Il s’agit d’utiliser ses épluchures par exemple pour des soupes ou faire des chips originales ou bien encore des tempura pour grignoter. Attention, cette pratique est réellement recommandée avec des légumes bio.

restaurant durable

Pratiques durables et matières biosourcées ou simplement naturelles

Quoiqu’il en soit le plastique…

Il est vrai que d’interdire les sacs plastique fins pour faire nos courses et de le remplacer par des sachets durables, biodégradables, voire des bioplastiques est un pas. Néanmoins la démarche ne doit pas s’arrêter là.

Il restera toujours du plastique

Ces sacs sont des déchets en puissance, même s’il sont recyclables, ils ne sont pas toujours compostés. Or c’est bien de cette façon qu’ils seront écologiques, si et seulement s’ils respectent aussi la norme. Donc encore beaucoup de si.

Par exemple, pensez aux emballages réutilisables en cire d’abeilles en faisant attention aux conditions d’obtention.

Enfin aujourd’hui on accepte sous le terme « bioplastique » des polymères fabriqués avec 60 % de matières pétrolifères ; alors soyons circonspects.

Bioplastique écologique

En outre, saviez-vous que tous les nouveaux plastiques dits écologiques le sont à condition d’être d’abord réutilisés, puis compostés ? Sinon ils grossiront encore les déchets ménagers. Ils seront donc incinérés et on en revient à l’empreinte carbone.

Que si composté et 100% naturel.

En outre le compostage de ces bioplastiques doit se faire avec intelligence. Vérifiez bien qu’il s’agit d’un plastique fabriqué avec des matières naturelles qui peuvent se dégrader dans votre compost. Normalement c’est mentionné dessus et cela devient obligatoire.

Ce qu’en dit la norme

La norme étant qu’un bioplastique doit être au moins composé de 40% de matières renouvelables d’origine végétale. Également elle place le seuil de dégrabilité à 90% de la masse totale..

 

Attention aux fausses pratiques durables

En effet bien que nombres d’organismes tentent d’informer le public, les bonnes pratiques traînent la patte.

Encore de trop nombreuses fois le tri est mal interprété et ralentit finalement le travail de collecte de tri puis celui de la chaîne de recyclage. Mais il faut persévérer.

S’informer sur ses achats

Surtout c’est un engouement duquel les industriels ne veulent pas être les laissés pour compte. Cependant sachez regarder à deux fois la composition et la provenance des produits dits durables et écologiques que vous achetez.

Éviter les matériels à usage unique,

À partir de 2020, extension de l’interdiction à d’autres produits en plastique.

Autant que possible réfusez-vous d’agrandir le septième continent. Jusqu’à 8 millions de tonnes de déchets plastiques polluent chaque année nos océans. Notamment tous ces accessoires jetables sont à proscrire.

Prendre le temps de comprendre

De cette façon, vous vous rendrez compte que tous les revendeurs ne savent pas toujours en quoi est finalement fait leur produit ; de surcroît fabriqué à l’autre bout du monde.

Donc d’abord vérifier que c’est bien en 100% bambou, algue, pulpe de blé, écorce d’ananas etc. S’interroger ensuite sur la provenance, uniquement d’un point de vue éthique. En effet nous avons vu des ateliers où enfants, ou petits macaques, étaient esclaves de ces productions.

Préférer le durable pour toujours

Au final, serviettes en papier, couverts à usage unique, box jetables, pailles en plastique sont autant de dangers pour notre planète. Évitez-les ou remplacez-les par des serviettes en tissus, des emballages durables ou au pire réutilisables composés à 100% de matières compostables ou recyclables. Et gérez vos déchets.

Prenez soin de votre santé, vous n'en n'avez qu'une

Intégrer moins de gaspillage et plus de durable, une dimension humainement et économiquement possible.

Pour info

Symbole universel du recyclage. Le produit est recyclable mais ne sera pas obligatoirement recyclé.

Le Triman indique que l’emballage est recyclable, il faut donc le jeter dans le container appropié.

Le point vert indique uniquement que le fabricant contribue au recyclage en payant une taxe.

Aucun lien avec le recyclage, c’est juste pour inviter à utiliser les poubelles.